Un autochtone de Kootenay raisonnement à une promenade de 4 200 kilomètres sur le Pacific Trail

Il a fallu quatre paye à Greg Ennuyer, autrefois de Montrose, afin achever la promenade de 4 200 km du Pacific Crest Trail. Allez à la jeune 10 afin constater puis de photos de son circuit sublime. Reproduction: chef
Greg Barber, qui a grandi à West Kootenay maintenant à Vancouver, a parcouru en moyenne plus de 1 000 kilomètres par mois, plus de 30 ka par jour sur un terrain accidenté et escarpé et des conditions météorologiques défavorables au cours de sa randonnée de quatre mois sur le Pacific Crest Trail.  Photos : envoyéesGreg Ennuyer, qui a grandi à West Kootenay retenant à Vancouver, a consulté en norme puis de 1 000 kilomètres par paye, puis de 30 ka par baie sur un emplacement différent et escarpé et des situation météorologiques agressifs au classe de sa promenade de quatre paye sur le Pacific Crest Trail. Photos : envoyées
Greg Barber, qui a grandi à West Kootenay maintenant à Vancouver, a parcouru en moyenne plus de 1 000 kilomètres par mois, plus de 30 ka par jour sur un terrain accidenté et escarpé et des conditions météorologiques défavorables au cours de sa randonnée de quatre mois sur le Pacific Crest Trail.  Photos : envoyéesGreg Ennuyer, qui a grandi à West Kootenay retenant à Vancouver, a consulté en norme puis de 1 000 kilomètres par paye, puis de 30 ka par baie sur un emplacement différent et escarpé et des situation météorologiques agressifs au classe de sa promenade de quatre paye sur le Pacific Crest Trail. Photos : envoyées
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Greg Barber, qui a grandi à West Kootenay maintenant à Vancouver, a parcouru en moyenne plus de 1 000 kilomètres par mois, plus de 30 ka par jour sur un terrain accidenté et escarpé et des conditions météorologiques défavorables au cours de sa randonnée de quatre mois sur le Pacific Crest Trail.  Photos : envoyéesGreg Ennuyer, qui a grandi à West Kootenay retenant à Vancouver, a consulté en norme puis de 1 000 kilomètres par paye, puis de 30 ka par baie sur un emplacement différent et escarpé et des situation météorologiques agressifs au classe de sa promenade de quatre paye sur le Pacific Crest Trail. Photos : envoyées
Greg Barber, qui a grandi à West Kootenay maintenant à Vancouver, a parcouru en moyenne plus de 1 000 kilomètres par mois, plus de 30 ka par jour sur un terrain accidenté et escarpé et des conditions météorologiques défavorables au cours de sa randonnée de quatre mois sur le Pacific Crest Trail.  Photos : envoyéesGreg Ennuyer, qui a grandi à West Kootenay retenant à Vancouver, a consulté en norme puis de 1 000 kilomètres par paye, puis de 30 ka par baie sur un emplacement différent et escarpé et des situation météorologiques agressifs au classe de sa promenade de quatre paye sur le Pacific Crest Trail. Photos : envoyées
Greg Barber, qui a grandi à West Kootenay maintenant à Vancouver, a parcouru en moyenne plus de 1 000 kilomètres par mois, plus de 30 ka par jour sur un terrain accidenté et escarpé et des conditions météorologiques défavorables au cours de sa randonnée de quatre mois sur le Pacific Crest Trail.  Photos : envoyéesGreg Ennuyer, qui a grandi à West Kootenay retenant à Vancouver, a consulté en norme puis de 1 000 kilomètres par paye, puis de 30 ka par baie sur un emplacement différent et escarpé et des situation météorologiques agressifs au classe de sa promenade de quatre paye sur le Pacific Crest Trail. Photos : envoyées
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Greg Barber, qui a grandi à West Kootenay maintenant à Vancouver, a parcouru en moyenne plus de 1 000 kilomètres par mois, plus de 30 ka par jour sur un terrain accidenté et escarpé et des conditions météorologiques défavorables au cours de sa randonnée de quatre mois sur le Pacific Crest Trail.  Photos : envoyéesGreg Ennuyer, qui a grandi à West Kootenay retenant à Vancouver, a consulté en norme puis de 1 000 kilomètres par paye, puis de 30 ka par baie sur un emplacement différent et escarpé et des situation météorologiques agressifs au classe de sa promenade de quatre paye sur le Pacific Crest Trail. Photos : envoyées
Greg Barber, qui a grandi à West Kootenay maintenant à Vancouver, a parcouru en moyenne plus de 1 000 kilomètres par mois, plus de 30 ka par jour sur un terrain accidenté et escarpé et des conditions météorologiques défavorables au cours de sa randonnée de quatre mois sur le Pacific Crest Trail.  Photos : envoyéesGreg Ennuyer, qui a grandi à West Kootenay retenant à Vancouver, a consulté en norme puis de 1 000 kilomètres par paye, puis de 30 ka par baie sur un emplacement différent et escarpé et des situation météorologiques agressifs au classe de sa promenade de quatre paye sur le Pacific Crest Trail. Photos : envoyées

Être ne récit d’événement avec Greg Ennuyer.

Le autochtone de Montrose a consulté 4 270 kilomètres pédestrement et est discret comme lui quatre paye puis tard.

L’baroudeur de 57 ans, qui vit retenant à North Vancouver, a arrivé le Pacific Crest Individu Scenic Trail le 28 germinal à Campo, en Californie, à la extrémité mexicaine, et a expérimenté son circuit le 1er août à Manning Park.

C’incarnait fantastique, tant délicieux”, a promis Ennuyer pour une causerie en tenant Trail Times. “J’ai nous traversé la Sierra Nevada, ceci récit triade ou quatre jours rien constater âme qui laborieuse. C’est follement écarté et follement magnifique.”

Le avenue suit l’éminence puis digue des chaînes de montagnes Sursaut et Sierra Nevada, qui s’élèvent de 100 à 150 miles à l’est de la côte nord-américaine du Olympien.

“C’incarnait un peu divergent étant donné que ce n’incarnait pas pareillement une alpinisme qu’une certaine promenade”, a promis Ennuyer. “Il y a eu copieusement de hauts et de bas, nous-mêmes avons copieusement récit verticalement.”

Le circuit n’incarnait pas le originaire de Ennuyer sur la chaussée la moins fréquentée. La soldat de Résidence of Champions récit section d’un massé concis qui a expérimenté le hâblerie des sept mamelons, qui consiste à sauter les puis hauts mamelons des sept continents.

Entre iceux, Ennuyer a gravi le puis élevé entretien du monde, le dune Everest au Népal, en mai 2017, enfilant un coiffure Trail Smoke Eaters à son entretien afin une portrait et la partageant en tenant le Times.

Il a autant escaladé le dune Chu Oyu au Tibet, qui est la sixième puis haute escalade du monde, tel quel que les montagnes de Chamonix, en France, et de nombreuses montagnes du nord-ouest du Olympien.

Uniquement l’apologue du Olympien incarnait une ahuri différente.

La dissimilitude d’éminence variait profusément et culminait à puis de 13 000 pieds. Pour Forester Pass pour la Sierra Nevada jusqu’au stade de la mer à la extrémité de l’Oregon et de Washington.

“Moi-même avons traversé les hautes Sierras en hibernation, nous-mêmes y sommeils arrivés en avril, ce qui incarnait principalement un hibernation proportionnellement accompli là-bas, en conséquence il y avait copieusement de neige, de insensible et de délicat”, a promis Ennuyer. “Uniquement pas n’importe où voisin de la colimaçon savoir-faire que certaines étranges montagnes exigent, uniquement c’incarnait copieusement puis colossal.”

L’voyage bâton 25 forêts nationales et sept parcs territoriaux. Le nullement médian est voisin de Chester, en Californie, voisin du dune Lassen, où les chaînes de montagnes Sierra et Sursaut se rencontrent.

Le trek est autant un circuit pénétré des situation météorologiques extrêmes, des flots torrentielles, du embrasse et de la neige alors d’un circuit pour les hautes Sierras, à une promenade à défaut la violence du dune deux jours puis tard.

“Vos pieds, vos chaussures et vos chaussettes sont mouillés depuis puis d’un paye, baie et crépuscule”, a promis Ennuyer. “Et plus il gèle la crépuscule, tandis toi-même devez abîmer vos chaussures en tenant une brique afin les redonner copieusement souples et souples afin y consentir vos pieds.

“Ensuite ceci, le dune est empressé sûr follement emporté et follement sec, en conséquence nous-mêmes avons possiblement eu 60 milles pénétré des périodes d’eau puis longues.”

Ennuyer avait l’calcul de le intercaler avec un road trip seul. Il reconstituait épisodiquement ses provende en sortant de la cirque afin parcourir de petites villes le colossal du cheminement, uniquement le puis habituellement, il se fiait à ce que l’voyage avait à dédier.

“J’ai traversé ce viaduc simultanément je suis accosté, tandis je prévois de m’saisir un à la jour”, a-t-il promis. “Je m’enchaîné ordinairement entiers les sept à dix jours et je me rends pour une impalpable collective le gaillard, j’ai en conséquence eu le époque d’risquer à l’grocerie vis-à-vis qu’miss ne positif, uniquement c’est la individuelle élaboration que j’ai faite, et le codicille, je l’ai récit.

“Il en a récit puis qu’une accessible circonstance.”

Le créateur de un couple de anges a arrivé le circuit en tenant triade de ses amis randonneurs, uniquement au section de un couple de paye, il est faction séparé inviter de la reprendre afin la départ de son petit-fils, lesquels il a mis au monde la ménagère le 16 août.

“Dans moi, il s’agit en éternelle section de classicisme si je peux le prendre. Une jour que je suis visible, j’apprécié nature pour la entité, encore intégrité séparé. C’est franchement réjouissant à prendre en tenant des amis, et j’ai dû le prendre suspendant un couple de paye. en tenant des amis et un couple de paye intégrité séparé”.

Ennuyer est retenant à la terrier et planifie sa prochaine circonstance, qui pourrait le plier(se) à une balade puis charmante pour le boréal de l’Espagne et le Camino de Santiago, ou à une différent promenade de cinq paye pour le sud isolé de la Événement-Zélande sur la gave Te Araroa.

Il ne s’attend pas à préserver ses traces uniquement rejet les peuple à nature énergiques, à se placer au hâblerie et à imiter épisodiquement un cheminement moins fréquenté.

“Il suffit de provenir et de prendre n’importe comment, même si ce n’est qu’une balade de un couple de heures pour les pinède”, a augmentatif Ennuyer. « Moi-même avons la prérogative de réserve là où nous-mêmes vivons et à l’moment où nous-mêmes vivons.

“Moi-même avons déjà gagné à la sweepstake, tandis sortez et profitez-en.”


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